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La relation de l’homme avec les insectes

Les insectes et les hommes cohabitent ensemble sur la terre, c’est un fait! Parfois la cohabitation se passe bien et parfois l’homme est obligé d’éliminer certains insectes par le biais d’un expert en extermination. En effet, la prolifération des bibites peut être gênante et entraîner des dégâts dans les plantations ou des dévastations dans le bois à cause d’une colonie de termites par exemple.

Les exterminateurs spécialistes en gestion parasitaire utilisent des produits chimiques pour se débarrasser des insectes mais ils se tournent de plus en plus vers des solutions bio afin de préserver l’environnement, la biodiversité et la santé humaine.

Des formations spécifiques sont proposées pour mieux savoir utiliser les insecticides et trouver des solutions globales de lutte intégrée. Depuis quelques années l’homme s’intéresse particulièrement aux insectes pour l’élevage et même pour la nourriture car les insectes sont riches en protéines.

Les questions traitées par votre exterminateur à Terrebonne et grand Montréal

  1. Quels produits fabrique-t-on grâce aux insectes?
  2. Peut-on manger des insectes?
  3. Pourquoi élève-t-on des insectes?
  4. Peut-on se procurer des insectes pollinisateurs?
  5. Peut-on causer des infestations d’insectes agricoles?
  6. Peut-on nuire aux insectes?
  7. Qu’est-ce qu’un insecticide chimique?
  8. Par quoi peut-on remplacer les insecticides chimiques?
  9. Des insectes peuvent-ils survivre aux insecticides chimiques?
  10. Peut-on détruire uniquement les insectes qui nous incommodent?
  11. Qu’est-ce qu’un piège à insectes?

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Quels produits fabrique-t-on grâce aux insectes?

Des abeilles, nous obtenons le miel, la cire, la gelée royale et le pollen. Le miel entre dans la composition de recettes culinaires, de pastilles pour la toux et de produits de beauté.

La cire d’abeilles se retrouve dans les bougies, l’encre, les crayons à colorier, la cire à meubles, les cosmétiques et les produits imperméabilisants.

La gelée royale, sous forme d’ampoules ou en capsules, et le pollen sont appréciés pour leurs vertus thérapeutiques.

Le ver à soie nous procure la soie dont on fait des vêtements, de la bourre de sacs de couchage et des pneus de compétition cycliste.

Les cochenilles, proches parentes des pucerons, sécrètent la laque très dure dont les Asiatiques enduisent leurs meubles. Séchées et réduites en poudre, les cochenilles fournissent un colorant employé pour la teinture des poteries, tissus, produits alimentaires et cosmétiques.

Les entomologistes du FBI peuvent connaître la date de décès d’un individu en identifiant et en déterminant l’âge des larves d’insectes trouvées sur le cadavre.

À leur façon, les insectes participent à l’enquête.
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Peut-on manger des insectes?

Depuis l’Antiquité, les insectes ont été recherchés et appréciés comme aliment, parfois même comme friandise.

De nos jours encore, des millions de gens d’Afrique, d’Amérique Centrale et du Sud,  d’Asie consomment des insectes couramment.

Les insectes sont dégustés crus, grillés, salés, enrobés de chocolat, frits dans l’huile rôtis, broyés, en conserve, bouillis, ou séchés et réduits en farine.

Leur teneur en protéines, en matières grasses et en sels minéraux en font un aliment aussi nutritif que le veau, le poulet ou les crustacés. Bon appétit!

Des criquets à l'apéritif
En vente à la crée au Mexique: des criquets séchés salées en mélange avec des arachides

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Pourquoi élève-t-on des insectes?

Pour bien des raisons: on a besoin d’insectes pollinisateurs pour augmenter le rendement des plantes cultivées, et d’insectes prédateurs pour protéger nos cultures.

D’autres insectes sont élevés pour les produits qu’ils nous fournissent: miel, soie et teinture.

On les utilise également en recherche scientifique: génétique, physiologie et médecine, ainsi que pour mettre au point des méthodes de lutte biologique.

Les élevages d’insectes servent aussi à nourrir des animaux de compagnie, oiseaux, poissons, lézards et tarentules.
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Peut-on se procurer des insectes pollinisateurs?

Les propriétaires de bleuetières et de vergers augmentent leurs récoltes, en faisant venir des ruches d’abeilles par camion.

À la tombée du jour, quand les abeilles ont réintégré leur ruche, on les place dans des camions qui voyagent de nuit. Quand elles ont atteint leur destination, les ruches sont disposées sur le terrain et y demeurent jusqu’à trois semaines.

Elles sont ensuite réexpédiées à leur apiculteur, ou dirigées vers un autre site où leurs services sont requis. Chaque printemps, les bleuetières du Lac-Saint-Jean accueillent jusqu’à 600 ruches; cette intervention assure d’abondantes récoltes.

Certains prospecteurs utilisent des ruches pour trouver un filon d’or! Les fleurs sauvages, comme l’épilobe, accumulent de minuscules quantités d’or dans leur pollen quand elles poussent sur le site d’un dépôt aurifère.

Il suffit d’analyser le pollen recueilli par les abeilles pour savoir s’il y a de l’or à proximité.

Les conservateurs de musée font nettoyer leurs collections d’os par des dermestes; les larves nettoient méticuleusement les crânes et les os en dévorant les petits fragments de chair difficiles d’accès.
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Peut-on causer des infestations d’insectes agricoles?

Quand nous pratiquons la monoculture, c’est-à-dire la culture d’une seule espèce végétale sur de grandes surfaces, nous favorisons la multiplication des insectes.

Les vastes champs de pommes de terre créent un milieu de vie favorable au développement des doryphores (Mites à patates); dans ces conditions idéales, leur taux de reproduction est phénoménal.

L’utilisation d’insecticides chimiques, comme moyen de répression, ne règle pas le problème parce qu’ils éliminent sans discernement le doryphore et ses parasites naturels.

Cette situation peut entraîner, à long terme, une nouvelle prolifération d’insectes indésirables.
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Peut-on nuire aux insectes?

Chaque fois que nous portons atteinte à l’environnement, les conséquences sont désastreuses pour les insectes.

Le déboisement, la destruction des plantes nourricières, l’utilisation de pesticides, la pollution des cours d’eau et la chasse intensive mettent en danger la survie de plusieurs espèces.

Si certains insectes, comme la coquerelle, paraissent invulnérables, la plupart sont affectés quand leur milieu naturel est perturbé.

Le papillon lune, un des plus beaux papillons de nuit québécois, est présentement menacé de disparition à cause de sa vulnérabilité aux insecticides chimiques et par le commerce dont il fait l’objet.

Les insecticides et pesticides contre les insectes

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Qu’est-ce qu’un insecticide chimique?

C’est un produit toxique et dangereux, conçu pour éliminer les insectes. Les insecticides ont été abondamment utilisés en Foresterie, en agriculture, ainsi qu’autour et à l’intérieur des habitations.

C’est pourquoi on en retrouve des traces dans l’air, le sol, l’eau et les aliments. Depuis juin 1987, l’adoption de la Loi sur les pesticides contribue à corriger les abus des utilisateurs et à protéger l’environnement.
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Par quoi peut-on remplacer les insecticides chimiques?

Des recherches visent à mettre au point des méthodes de lutte biologique en utilisant des organismes vivants (virus, bactéries, champignons, insectes parasites et prédateurs) pour réduire les dommages causés par les insectes.

Ce procédé demande une excellente connaissance de la biologie et de l’écologie des insectes, que nous ne possédons pas toujours.

Aussi les exterminateurs et entomologiste tente d’harmoniser des méthodes chimiques et biologiques en vue de maintenir les populations de ravageurs à des niveaux où ils ne causent pas de dommages économiques: c’est la lutte intégrée.
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Des insectes peuvent-ils survivre aux insecticides chimiques?

À l’intérieur de chaque population animale, il existe des individus plus résistants que les autres. La disparition de leurs congénères plus faibles les avantage: ils se reproduisent entre eux et donnent naissance à une progéniture moins sensible aux insecticides.

En agriculture, on dénombre plus de 400 espèces d’insectes qui se sont tranquillement adaptées à nos poisons.

L’utilisation continuelle et abusive de fortes doses d’insecticides a ainsi contribué à créer des «super-insectes».
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Peut-on détruire uniquement les insectes qui nous incommodent?

C’est difficile à faire parce que les insecticides chimiques vendus en magasin tuent sans discernement tous les insectes qui passent à portée.

En plus de détruire une faune utile à l’homme, comme les insectes pollinisateurs, ces produits engendrent une accumulation de résidus toxiques dans l’environnement.

Il existe des méthodes préventives pour éviter ces problèmes: cultiver des plantes naturellement résistantes aux insectes, utiliser une terre de bonne qualité, nettoyer les jardins, varier les cultures et poser des pièges à insectes.

La coupe du bois, dans l’aire d’hivernage du monarque, détruit l’habitat et met en péril la survie de l’espèce. En 1986, les autorités mexicaines ont créé une réserve écologique pour protéger ce papillon migrateur.
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Qu’est-ce qu’un piège à insectes?

C’est un dispositif qui attire les insectes. Un contenant rempli d’huile de poisson, déposé au niveau du sol, recueille les insectes qui viennent s’y noyer.

Un journal humide enroulé ou des planches laissées sur le sol ont aussi un effet attractif. Les pièges à phéromones faits de carton ou de plastique, disséminent des odeurs spécifiques aux insectes.

Ceux-ci pénètrent à l’intérieur et restent prisonniers des parois encollées, ou sont tués par une plaquette insecticide. Un tel piège sert à connaître les sources d’infestation d’insectes ravageurs, comme la tordeuse des bourgeons de l’épinette.

 

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